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Le Negresco à Nice

Virginie Basselot

La petite Virginie voulait être pilote de chasse. Elle sera finalement cheffe, l’une des rares femmes de son métier à arborer le col bleu-blanc-rouge d’un des Meilleurs Ouvriers de France. Depuis août 2018, elle dirige les cuisines de l’hôtel Le Negresco, un lieu qui semble tout à sa mesure.

©Grégoire Gardette

Avec sa maman

Votre père était restaurateur ?

Mes parents avaient une auberge lorsque j’étais enfant, jusqu’à mes 4 ans, mais je garde toutefois des souvenirs de cette époque. Ensuite mes parents ont travaillé au casino de Deauville.

Quelle petite fille êtes-vous ?

Je suis fille unique, et j’étais très sage, avec un père assez dur. J’étais très timide, on ne m’entendait pas beaucoup…

Virginie enfant

©Grégoire Gardette

Quelles sont vos activités ?

J’étais à l’école à Blangy-le-Château, petit village à côté de Pont-l’Évêque, et dès l’âge de 6 ans j’ai pratiqué l’équitation. Je montais à cheval le mercredi comme d’autres vont à la piscine. Ensuite j’ai eu ma propre jument.

L’école vous plaisait ?

Ce n’était pas mon truc… Disons qu’il y a des matières que j’aimais beaucoup et dans lesquelles je travaillais, et des matières que j’aimais moins, et là il ne se passait rien. J’étais sélective…

Est-il vrai que vous vouliez être pilote de chasse ?

Oui, je voulais être dans l’armée, c’était vraiment un milieu qui me parlait, et pilote de chasse. Certainement par la proximité des plages du Débarquement que nous visitions en famille à l’occasion des différentes commémorations. Et lorsque je voyais les avions de chasse atterrir ou décoller, je trouvais cela exceptionnel.

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