Les chefs

Nicolas Conraux
©Thuriès Gastronomie Magazine - Pascal Lattes
Nicolas Sale
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Né le 29 juillet 1972, rue des Martyres, dans le quartier de Montmartre. Nicolas Sale passe son enfance à Aubervilliers et Pantin. Et toutes ses vacances scolaires à Molières, dans la ferme de ses grands-parents maternels, à côté de Château-Gontier, en Mayenne... « C’étaient des moments de liberté et d’oxygène qui nous éloignaient de la vie parisienne. »

Nina Métayer, chef pâtissier Le Grand Restaurant
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Née à La Rochelle, Nina Métayer grandit au sein d’une famille de gourmands, adepte de bons produits. C’est lors d’un voyage en Amérique du Sud que son destin « bascule » ou plutôt que sa vision sur l’avenir se précise. Elle a tout juste seize ans, effectue un séjour linguistique d’une année au Mexique et rencontre un couple de Français qui avait créé une boulangerie pâtisserie dans ce lointain pays. Ils sympathisent, Nina partage une nuit de travail avec ses nouveaux amis, c’est la révélation.

Olivier Bajard

Pâtissier, chocolatier, glacier, Olivier Bajard est né le 21 octobre 1965 dans une famille de pâtissiers à Poitiers. Sa vocation Une vocation se révèle très tôt au contact de son père. Olivier Bajard a alors quatre ans.

Le jeune Olivier commence par un apprentissage en 1981, à plus de quatre cents kilomètres de la ville de son enfance, en Seine-et-Loire, à la pâtisserie Château-Groison de Montceau-les-Mines. Une fois le CAP en poche, il arrive à Roanne où il intègre la Maison Pilati en tant...

Olivier Nasti, chef du Chambard
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Olivier Nasti est né, a grandi et a fait ses premières armes en cuisine à Belfort. En apprentissage au Château Servin, dans un décor assez classique. Puis, il nomadise entre la Suisse, le Luxembourg et l’Angleterre.

Olivier Roellinger

Cancale, ville de caractère, un des joyaux de la Côte d’Émeraude dont l’authenticité et les traditions remontent à la nuit des temps. Nous n’irons cependant pas si loin, Olivier Roellinger est né en 1955. Dès son plus jeune âge, il sera fasciné par l’Océan. Un « Malouin » dans l’âme, héritier d’une famille de grossistes en épicerie depuis plusieurs générations.

Ophélie Barés

Amatrice de photographies et de bonnes choses, Ophélie Barés se destinait à une carrière de photographe culinaire. Pourtant, après le bac, elle prend une autre direction, « au lieu de poursuivre et d’intégrer une prépa d’art, je décide d’aller à la source du travail de photographe culinaire en m’intéressant à l’élaboration technique des plats, côté sucré. »

Pascal Barbot, chef de L'Astrance à Paris

Pascal Barbot naît à Vichy, le 7 juin 1972 et grandira non loin de là, dans un petit village. Sa maman travaille dans une maison de retraite, son papa est ouvrier et son grand frère a trois ans. Si l’on pose à Pascal Barbot la sempiternelle question : « pourquoi la cuisine ? »… Il répond sans sourciller : « Je n’en sais rien ! »…

Pascal Bastian
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

CAP cuisine et pâtisserie-chocolaterie-glacerie en poche, Pascal Bastian entre dans l’univers de la gastronomie auprès du chef Fernand Mischler à... l’Auberge du Cheval Blanc à Lembach.

Deux ans plus tard, Fernand Mischler place son jeune commis au Cristiana Hôtel à Val d’Isère. Ce sera le début d’un voyage initia- tique qui le mènera aux Crayères à Reims avec le chef Gérard Boyer, au Pont de Brent avec Gérard Rabaey, à Montreux en Suisse…

Patrice Ibarboure
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Patrice, c’est l’art du sucré. Il aborde la pâtisserie comme un challenge, toujours à la recherche d’idées pour ses desserts et ses créations en sucre.

Tout comme son frère Xabi, Patrice Ibarboure a été élevé aux sons des casseroles. Après un BEP cuisine à l’École hôtelière de Biarritz et une mention pâtisserie, il monte à Paris. Il apprend ses bases chez Fauchon avec Christophe Adam.

Philippe Mille - Les Crayères

Né dans la Sarthe, au Mans, le 17 mars 1974, c’est à Paris que Philippe Mille a mis un doigt dans l’engrenage de l’art culinaire, passant de belles maisons en palaces... Drouant aux côtés du chef Louis Grondard, Le Pré Catelan avec Frédéric Anton, Lasserre et le Ritz sous la houlette de Michel Roth, Hôtel Scribe et Le Meurice auprès de Yannick Alléno…

Pierre Augé
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Formé auprès des plus grands chefs (Éric FrechonFrédéric Anton, Alain Solivérès, Yves Camdeborde, Pierre Gagnaire…) et grand gagnant de l’émission Top Chef 2014, Pierre Augé propose une cuisine à son image : avec simplicité et générosité, sans fioriture, ni ostentation.

Pierre Caillet - Le Bec au Cauchois
©Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

​Devant son parcours sans faute, nous sommes étonnés d’apprendre que la cuisine n’était qu’une seconde option pour Pierre Caillet. Lui rêvait d’être menuisier. Mais à l’heure des choix, c’est vers la cuisine qu’il s’est tourné, y retrouvant des similitudes : le contact avec la matière, le toucher, faire vivre une matière entre ses mains, les odeurs, les textures…

Pierre Gagnaire

Même si à cinq ans il portait une toque sur la tête et un costume de cuisinier, Pierre Gagnaire n’a jamais vraiment voulu s’engager dans cette profession. Ayant eu une approche douloureuse avec un métier que son père abordait, « dans la souffrance, la contrainte, le stress… »

Et pourtant, à 26 ans, il reprend l’affaire familiale (Le Clos Fleury près de Saint-Étienne) où il maintient l’étoile Michelin…

Pierre Marcolini
© Nicolas Buisson

Pierre Marcolini est né le 12 juillet 1964 en Belgique, à Charleroi plus exactement. Il est issu d’une famille italienne originaire de Vérone. Dès ses quatorze ans, le jeune Pierre Marcolini le sait : sa vie, il la vouera au chocolat… Sa réussite fut aussi instantanée que sa vocation et ses premiers pas, il les fait en pâtisserie, en Belgique, dans une petite boutique avec un atelier de 30 m2 à Kraainem.

Rasmus Kofoed, chef danois du Geranium
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En 2005, on le découvre au Sirha, il tente le Bocuse d’Or et obtient le Bronze. Un échec ? Pas du tout ! Déjà une prouesse en soi, cette troisième place lui permettra de retenter l’expérience, et de remporter tour à tour le Bocuse d’Argent deux ans plus tard, puis en 2011, le Bocuse d’Or, accédant ainsi au titre de Meilleur Cuisinier du Monde. Nous n’avons à ce jour jamais vu un Bocuse d’Or revenir tenter l’Argent puis le Bronze. Alors, finalement, dès le départ Rasmus Kofoed fut guidé par une étoile providentielle…

Régis Marcon, chef triplement étoilé à Saint-Bonnet-le-Froid
©Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Saint-Bonnet-le-Froid… Aux confins de la Haute-Loire et de la Haute Ardèche. Entre Velay et Vivarais… Dans ce village où la nature se montre parfois hostile, s’est tissée une belle histoire commencée en 1979. À cette époque, Régis Marcon et Michèle son épouse reprennent le restaurant familial. Pour une courte durée, pensaient-ils…

Rattrapé par sa furieuse envie de faire vivre son village et son amour viscéral pour la nature, finalement le chef transforme la petite auberge en une merveilleuse étape gastronomique.

La maison évolue, se transforme, s’embellit… Tout...

Sang Hoon Degeimbre, chef de L'Air du Temps en Belgique
©Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Un début de vie chaotique, une enfance austère, un côté à fleur de peau, un optimisme à toute épreuve… Voilà (entre autres) ce qui a construit Sang Hoon Degeimbre.

Des yeux pétillants, pleins de vie, avec parfois des ombres qui passent. Sang Hoon le sait : tout n’est pas tout blanc ou tout noir… Son parcours témoigne de cette lucidité de voir le monde tel qu’il est, sans oeillères, mais avec curiosité, style et élégance.

Sébastien Bouillet
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

C’est au-delà des ruelles pentues de La Croix-Rousse à Lyon que l’on trouve la Maison Bouillet. Henri, le père, a choisi ce quartier de la cité des Gones pour s’établir il y a presque quarante ans. Ses pâtisseries et ses chocolats ont vite conquis le cœur des gourmands.

Serge Vieira, chef au Château de Couffour
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La silhouette massive du Château du Couffour veille sur Chaudes-Aigues comme une sentinelle orgueilleuse de voir une nouvelle étoile s’allumer sur l’Aubrac. Serge Vieira, Bocuse d’Or 2005 à tout juste 25 ans, a obtenu en 2010 avec son équipe un premier macaron au guide Michelin, puis un deuxième en 2012.

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