NOUVELLE ANNÉE, NOUVELLE FORMULE

Edito
05/01/2023

Il est de coutume de se souhaiter une bonne santé, le bonheur, la joie, mais ne pourrait-on pas pour une fois se souhaiter « Un bon appétit ». Certes le jeu de mot est facile pour un magazine de gastronomie, mais à bien y réfléchir, l’appétit n’est pas uniquement lié à l’envie de manger, il l’est aussi, et intiment, à la vie.

Je vous souhaite donc de conserver tout au long de l’année un féroce appétit de vivre, le goût de croquer le quotidien à pleines dents, de ressentir le moindre parfum de joie, de ne jamais manquer une occasion de rire. Et bien sûr, l’une des choses essentielles à notre métier, je vous souhaite de multiples échanges autour d’un repas, ceux pris sur le pouce au bureau avec les collègues, entre amis au restaurant, en famille le dimanche midi. Bref, passez à table aussi souvent que vous le pourrez, et en cuisine pour partager vos recettes !

Cette nouvelle année, vous l’aurez constaté en observant votre magazine, est également pour nous synonyme de renouveau. Votre magazine s’est refait une beauté. Nous l’avons voulu plus moderne, plus vivant, plus dynamique mais sans toutefois modifier les rubriques qui font l’ADN du magazine Thuriès. Nous continuerons donc cette année encore à rencontrer les chefs de cuisine et les pâtissiers, mais aussi les producteurs et artisans pour partager avec vous leur histoire et les recettes qu’ils acceptent de nous confier.

Dans ce numéro de janvier-février, le carnet de recettes est incarné par un grand nom de la gastronomie. Éric Frechon, chef des cuisines du Bristol depuis plus de 20 ans, s’est inscrit sans le vouloir comme le gardien d’une certaine tradition culinaire mais qu’il s’attache à faire évoluer avec son temps. À ses côtés Yu Tanaka, un jeune chef pâtissier japonais dont le rêve était de venir en France découvrir la pâtisserie, c’est chose faite.
Bruno Verjus, 63 ans, s’inscrit comme un jeune premier, puisqu’il est devenu chef et restaurateur il y a seulement 10 ans. Il a certainement pris la bonne décision puisque Table, son restaurant du 12e arrondissement, est aujourd’hui récompensé de deux étoiles Michelin.

Frédéric Doucet a fait le choix de reprendre l’auberge familiale de Charolles, en Saône-et-Loire, pour en faire quelques années plus tard une maison étoilée réputée. Tout comme Patrice Ibarboure, fils de restaurateurs, installé avec son frère Xabi dans le restaurant familial de Bidart. Il se raconte dans l’Album du pâtissier.

Agathe Richou et Camille Lacome représentent cette génération de jeunes chefs entrepreneurs. Ils sont depuis le mois de juillet 2022 les propriétaires de l’Avel Vor, institution étoilée du Morbihan qu’ils veulent eux aussi pérenniser.

Enfin, Maëlig Georgelin, breton pur souche, né à Lorient, n’a pas 40 ans et ouvrira sa 7e boutique avant l’été. Un joli parcours et des recettes au parfum de sel et de caramel à découvrir.
Je vous souhaite une bonne lecture, et surtout n’hésitez pas à nous écrire et à nous donner votre avis sur notre nouvelle formule qui, je l’espère, vous plaira.

Anne Luzin

S'abonner à un magazine de référence

 

 

Thuriès Magazine
Abonnez-vous !

Recevez chez vous vos 9 magazines par an et bénéficiez d'un accès exclusif à votre espace abonnés incluant :

-Des milliers de recettes de plus de 350 chefs avec leurs procédés détaillés (avec moteur de recherche multi-critère)

-Vos magazines en version numérique (PDF & Visionneuse) pour nous suivre sur tablettes et smartphones

-La galerie photo de nos reportages

 

Je m'Abonne !