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Adresse située au sein de l’hôtel Les Sources de Cheverny, L’Auberge propose une cuisine de tradition dans un cadre inspiré des maisons de campagne. Installé à Cheverny, le restaurant occupe un ancien chai aux murs de pierre et à la charpente apparente. La carte met l’accent sur des plats familiaux, avec une place importante accordée aux produits locaux et aux recettes classiques, comme les viandes rôties. L’ambiance se veut conviviale, entre tables en bois, service décontracté et fréquentation mêlant clientèle de l’hôtel et visiteurs de passage. Un bar à vins attenant propose une sélection...
C’est une belle histoire que ces trois amis, Philippe Bernardini, Ennio Giraschi et Victor Lambert, viennent d’écrire en ouvrant Scarpetta, à Pigalle. Et surprise, quand de jeunes Corses créent leur restaurant, ils choisissent de mettre à l’honneur… le meilleur de l’Italie ! Par passion des recettes transalpines, même s’ils proposent dans leur superbe cave en verre quelques bons crus de l’île de Beauté. Entre pierres de taille et décor d’un authentique restaurant parisien, les convives se régalent d’une carte courte à base de produits de saison. En aperitivo, le foie gras de canard du Sud-...
Elles viennent du design et du commerce, de l’univers des grandes marques et de la rigueur du retail. Rien, a priori, ne destinait Anne-Sophie Cabedoce et Isabelle Lu à ouvrir une boutique de gâteaux à Paris. Et pourtant, chez Julo, dans le 10e arrondissement, elles réinventent chaque jour une pâtisserie sincère, sensible, guidée par les saveurs, la saison et l’envie de faire juste.
Mickaël Clautour est un chef engagé, tourné vers sa région, qu’il valorise dans ses assiettes, et plus largement dans son établissement. Avec sa compagne Laura Legeay, il a pensé chaque détail de cette maison qu’ils ont modelée à leur image, afin que cette adresse, à quelques minutes du centre d’Angoulême, soit une véritable parenthèse hors du temps.
Finaliste remarqué de la saison 5 de Top Chef, Thibault Sombardier peut aujourd’hui être fier du chemin parcouru. Depuis ses premiers pas auprès du chef Bernard Constantin à Rillieux-la-Pape, il s’est imposé en quelques années parmi les chefs qui comptent sur la scène parisienne. À 42 ans, il est à la tête de deux bistrots, d’une table coréenne et signe les cartes de deux établissements hôteliers prestigieux : le Pavillon Faubourg Saint-Germain et Le Pavillon de la Reine, en plein cœur du Marais.
Fan de Food Déjà chanteur et comédien, la star a ajouté une corde à son arc avec la création du Domaine de Leos (Vignoble et oliveraie), et l'hôtel l'isle de leos. Pour nous, ce fin gourmet lève le voile sur ses petites habitudes et grands coups de cœur food. Quel est votre rituel food en tournée ? Je ne suis pas très rock’n’roll avant un concert : je dîne tôt, vers 17h, surtout des sucres lents pour tenir jusqu’au show. Et après, j’essaie vraiment de ne rien manger. Et il y a un petit concours interne pour trouver le meilleur spot où déjeuner le lendemain du concert ! Votre péché mignon ?...
Le Vertueux conserve dans son atmosphère quelques traces de l’ancien restaurant japonais situé à cette même adresse, à quelques pas du canal Saint-Martin. Murs sombres d’un côté, habillé de bois clair de l’autre, tables nappées, lumières tamisées en soirée, tout prêt à la confidence. En cuisine, Raul Meza, né sur les côtes de l’Équateur, marie avec subtilité les saveurs de son pays et une grande maîtrise technique, notamment apprises auprès de Michel Rostang ou d’Alain Senderens. Les saveurs sont délicates, les mariages parfois surprenants, mais toujours justes, l’évasion est quasi immédiate...
Ce moulin, mentionné depuis 1564, a traversé les siècles et les usages, puisqu’il fut mégisserie, papeterie et colonie de vacances avant d’être totalement rénové pour devenir, en 2025, une résidence hôtelière et un restaurant. Le cadre est bucolique et convient parfaitement – entre autres – au déjeuner dominical. Si la salle a été agencée avec goût, aux beaux jours, la terrasse promet d’être le spot idéal pour déjeuner au grand air. Le chef a choisi d’inscrire à sa carte d’hiver des plats généreux et réconfortants, à l’image de cette poêlée de pleurotes de Seine-et-Marne, sautés à l’ail doux...
C’est typiquement l’adresse que l’on rêverait d’avoir en bas de chez soi. Un bistrot de quartier à l’accueil souriant et décomplexé, mais où chacun prend sa mission très au sérieux. Qu’il s’agisse de la cuisine ou du bar, où Sylvain Haensler s’attache à sélectionner des vins, tendance nature comme ce Sylvaner du Domaine Durrmann, droit, vif et plein de fruits, idéal pour démarrer les agapes. Au fourneau, le chef ne cherche pas l’esbroufe, ses assiettes respirent la générosité et n’ont qu’un seul but : faire plaisir. À la carte : terrine, ou croquetas coquillettes en entrées, burger, aile de...
Voici une table qui se mérite. Le Château des Tesnières, dessiné par l’architecte breton Jacques Mellet en 1857, dans un style néogothique avec balustrades, gargouilles et arcs brisés, n’a rien perdu de sa superbe. Installé au cœur d’un parc de six hectares, à quelques kilomètres de Vitré, il accueille désormais six suites magnifiquement décorées et un restaurant emmené par la cheffe Chantel Dartnall. Née en Afrique du Sud, elle a souhaité retrouver ses racines bretonnes et cuisiner au pays de la gastronomie. Inspirée par la botanique et la nature en règle générale, la cheffe dresse chacune...
Ceux qui avaient leurs habitudes à la table de Jean-Marc Notelet risquent de ne pas reconnaître l’endroit. Très élégamment remis au goût du jour, Caïus renaît avec en cuisine un chef italien au parcours singulier, puisque Francesco Garzone était encore comptable il y a quatre ans. Formé à l’Académie de Niko Romito en Italie, passé ensuite par le Lucas Carton et L’Atelier de Joël Robuchon, le jeune chef affiche une belle assurance en cuisine, avec des assiettes savoureuses et bien ficelées. En entrée, une sapide seiche façon bouillabaisse, en plat, un lapin farci escorté d’une salade de...
Goult appartient à cette catégorie de village provençal pittoresque que l’on visite pour son charme et ses petites ruelles. Et c’est dans l’une d’entre elles que se trouve La Bartavelle, presque cachée, et pourtant à quelques pas de la place centrale. L’architecture intérieure est typique de la région, avec ses murs en pierre et plafond vouté, signature de ce coin de Provence au charme indéniable. Le restaurant est tenu par Sylvie et Emmanuel Champion, lui en cuisine, elle en salle. Attention, l’établissement n’est ouvert qu’au dîner, il est donc impératif de réserver. La carte joue les...
C’est aux portes du plateau de l’Aubrac que Cyril Attrazic a installé sa maison. Une table gastronomique doublement étoilée au guide Michelin, et en voisine, la Brasserie La Gabale, référencée Bib Gourmand. Dans un décor contemporain, le chef propose une carte guidée par la générosité et le terroir lozérien. À la carte : Bœuf de l’Aubrac au couteau et sauce tonnato, Fondant de bœuf confit à basse température, rémoulade de sucrine et aligot, Collier d’agneau farci de ses ris, curry vert et aligot. En dessert : Chocolat lacté, crème brûlée et croustillant de riz soufflé, Vacherin, clémentine et...
On se souvient de Marc Favier au Marcore, dans le 2e arrondissement de Paris. Un lieu mêlant bistrot au rez-de-chaussée et table gastronomique à l’étage. Le chef a aujourd’hui retrouvé le 9e arrondissement, où il avait ouvert en 2014 son premier établissement, et une forme de décontraction dans un bistrot contemporain à la façade lie de vin. À l’intérieur, un grand comptoir, quelques tables, et un tableau noir sur lequel s’affiche une longue liste de plats à partager : Croustillant de pied de porc (addictif), moutarde fumée, Tartare de thon rouge, gingembre-coriandre-citronnelle, glace wasabi...
C’est ici qu’Yves Camdeborde, en pionnier de la bistronomie, a créé La Régalade au début des années 1990, reprise ensuite par Bruno Doucet. Cette mythique adresse a changé de mains, et son nouveau propriétaire, Arnaud Duhem, a eu la bonne idée de faire appel à Lucas Felzine, que les Parisiens ont connu dans son restaurant UMA, puis chez Vesper avenue Bosquet. Parmi les précurseurs de la cuisine Nikkei en France, ce chef sait habilement jouer avec les ingrédients et les saveurs pour composer des assiettes propres à enthousiasmer. À la carte : Tartelette aux cèpes, jaune d’œuf confit,...
PAÉMA À MARSEILLE Paéma est la contraction de Paul et de Marguerite, la grand-mère de Paul Charreau. Ce nom vient souligner le côté familial de cette pâtisserie ouverte depuis 2022 à Marseille. Une boutique où seules comptent la gourmandise et l’envie de faire plaisir au plus grand nombre. Voilà ce qui guide Paul et sa compagne, Meryl Oliveri.
JU – MAISON DE CUISINE À BONNIEUX C’est à Bonnieux, village perché sur le versant nord du Petit Luberon, que Julien Allano a ouvert son restaurant. Dans un lieu typique de l’architecture locale, avec pierres apparentes et plafond voûtés, le chef a créé une table d’auteur où le terme de maison prend tout son sens. Plus qu’un lieu de restauration, c’est un écosystème d'artisans et de producteurs de la région qu’il fait vivre au travers de ses trois établissements.
MARSAN PAR HÉLÈNE DARROZE À PARIS Hélène Darroze a 32 ans lorsqu’elle arrive à Paris en 1999. Et c’est rue d’Assas, dans le 6e arrondissement, à quelques pas seulement de l’Hôtel Lutetia, qu’elle va s’installer. Marsan par Hélène Darroze, doublement étoilé au guide Michelin, reste pour la cheffe une maison de cœur, une ode à ce Sud-Ouest auquel elle reste attachée. Dans le 2e arrondissement, Jòia se veut plus festive, une table vibrante où partage et générosité règnent en maître.
Installé en proche périphérie de Nancy, le Logis Hôtel Le Clos Jeannon s’inscrit au format des maisons « intimistes », avec ses cinq chambres et son restaurant de sept tables. Même si la terrasse permet d’augmenter la capacité d’accueil lorsque le soleil apparaît… Dans cette salle brute, aménagée de mobiliers vintage, de tables en bois et assises colorées, le chef connaît son affaire. Passé entre autres par les cuisines de Pierre Gagnaire à La Rochelle et d’Anne-Sophie Pic à Valence, Philippe Brun dresse des assiettes au cordeau, précises dans leurs assaisonnements et les cuissons, et...
Il y a des tables qui ne laissent pas indifférent. Hakuba en fait partie. Ouverte au mois de mars 2025, au rez-de-chaussée de l’hôtel Cheval Blanc Paris, Hakuba garantit, à peine le seuil franchi, une immersion dans ce que la tradition japonaise a de plus poétique. Comme au Japon, le client s’installe au comptoir et assiste, dans une totale quiétude, à la préparation des plats et des bouchées qu’il va être amené à déguster. Le moment passé est hors du temps, les papilles en éveil constant, le voyage gustatif est remarquable. Guidé par le chef dans un menu Omakase, les assiettes s’enchaînent...

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