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On se souvient de Marc Favier au Marcore, dans le 2e arrondissement de Paris. Un lieu mêlant bistrot au rez-de-chaussée et table gastronomique à l’étage. Le chef a aujourd’hui retrouvé le 9e arrondissement, où il avait ouvert en 2014 son premier établissement, et une forme de décontraction dans un bistrot contemporain à la façade lie de vin. À l’intérieur, un grand comptoir, quelques tables, et un tableau noir sur lequel s’affiche une longue liste de plats à partager : Croustillant de pied de porc (addictif), moutarde fumée, Tartare de thon rouge, gingembre-coriandre-citronnelle, glace wasabi...
C’est ici qu’Yves Camdeborde, en pionnier de la bistronomie, a créé La Régalade au début des années 1990, reprise ensuite par Bruno Doucet. Cette mythique adresse a changé de mains, et son nouveau propriétaire, Arnaud Duhem, a eu la bonne idée de faire appel à Lucas Felzine, que les Parisiens ont connu dans son restaurant UMA, puis chez Vesper avenue Bosquet. Parmi les précurseurs de la cuisine Nikkei en France, ce chef sait habilement jouer avec les ingrédients et les saveurs pour composer des assiettes propres à enthousiasmer. À la carte : Tartelette aux cèpes, jaune d’œuf confit,...
PAÉMA À MARSEILLE Paéma est la contraction de Paul et de Marguerite, la grand-mère de Paul Charreau. Ce nom vient souligner le côté familial de cette pâtisserie ouverte depuis 2022 à Marseille. Une boutique où seules comptent la gourmandise et l’envie de faire plaisir au plus grand nombre. Voilà ce qui guide Paul et sa compagne, Meryl Oliveri.
JU – MAISON DE CUISINE À BONNIEUX C’est à Bonnieux, village perché sur le versant nord du Petit Luberon, que Julien Allano a ouvert son restaurant. Dans un lieu typique de l’architecture locale, avec pierres apparentes et plafond voûtés, le chef a créé une table d’auteur où le terme de maison prend tout son sens. Plus qu’un lieu de restauration, c’est un écosystème d'artisans et de producteurs de la région qu’il fait vivre au travers de ses trois établissements.
MARSAN PAR HÉLÈNE DARROZE À PARIS Hélène Darroze a 32 ans lorsqu’elle arrive à Paris en 1999. Et c’est rue d’Assas, dans le 6e arrondissement, à quelques pas seulement de l’Hôtel Lutetia, qu’elle va s’installer. Marsan par Hélène Darroze, doublement étoilé au guide Michelin, reste pour la cheffe une maison de cœur, une ode à ce Sud-Ouest auquel elle reste attachée. Dans le 2e arrondissement, Jòia se veut plus festive, une table vibrante où partage et générosité règnent en maître.
Installé en proche périphérie de Nancy, le Logis Hôtel Le Clos Jeannon s’inscrit au format des maisons « intimistes », avec ses cinq chambres et son restaurant de sept tables. Même si la terrasse permet d’augmenter la capacité d’accueil lorsque le soleil apparaît… Dans cette salle brute, aménagée de mobiliers vintage, de tables en bois et assises colorées, le chef connaît son affaire. Passé entre autres par les cuisines de Pierre Gagnaire à La Rochelle et d’Anne-Sophie Pic à Valence, Philippe Brun dresse des assiettes au cordeau, précises dans leurs assaisonnements et les cuissons, et...
Il y a des tables qui ne laissent pas indifférent. Hakuba en fait partie. Ouverte au mois de mars 2025, au rez-de-chaussée de l’hôtel Cheval Blanc Paris, Hakuba garantit, à peine le seuil franchi, une immersion dans ce que la tradition japonaise a de plus poétique. Comme au Japon, le client s’installe au comptoir et assiste, dans une totale quiétude, à la préparation des plats et des bouchées qu’il va être amené à déguster. Le moment passé est hors du temps, les papilles en éveil constant, le voyage gustatif est remarquable. Guidé par le chef dans un menu Omakase, les assiettes s’enchaînent...
La pâtisserie ouverte par Pierre-Henry Lecompte et son complice Florian Barbarot a seulement migré de quelques mètres dans la rue Buffault pour laisser place à un bistrot. On retrouve donc le charme de cette salle lumineuse avec cette belle hauteur sous plafond et ces grandes baies ouvertes sur la rue du Faubourg Montmartre. La carte est simple, les plats sont généreux, à l’image de ce hachis parmentier de bœuf confit ou des gnocchis de pomme de terre au poulet jaune, crème de brocolis et amandes fumées. Il est impératif de garder une petite place pour le dessert, car, avec un pâtissier à la...
Les 110 de Taillevent font référence au nombre de vins que l’établissement propose à la dégustation au verre. Ce qui en fait un restaurant à part, surtout si on y ajoute un livre de cave de 2 000 références. Attention, les 110 vins ne sont pas disponibles en même temps. Néanmoins, chaque plat de la carte est proposé avec quatre accords de vins au verre. La carte fait la part belle à la cuisine bourgeoise, et notamment aux « feuilletés et aux croûtes ». Un pâté en croûte y figure toujours, tout comme le vol-au-vent, signature de la maison qui se décline au rythme des saisons. Parmi les plats...
Dans les années 1980, ce restaurant, situé derrière la Bourse de Paris, était un haut lieu des nuits parisiennes. Repensé par l’architecte Sophie Lacroix, qui a donné à la grande salle du rez-de-chaussée une ambiance Art déco, Hollywood Savoy abrite encore aujourd’hui, au sous-sol, une discrète boîte de nuit où les soirées se prolongent en fin de semaine. À la carte, des classiques de brasserie modernisés et parfaitement exécutés, à l’image de ces crevettes tièdes à l’huile d’olive épatantes de fraîcheur et de simplicité, le cœur de laitue et avocat, vinaigrette balsamique blanc et basilic,...
Cette table du 18e est l’interprétation parisienne de l’izakaya japonaise. Ici, peu de tables, mais un grand comptoir qui court jusqu’aux cuisines ouvertes, laissant ainsi l’opportunité de directement récupérer ses assiettes. Le chef a bourlingué, de Mulhouse (ses origines) en Corée, son dernier voyage. Formé à l’architecture, il découvre la cuisine en Nouvelle-Zélande et décide finalement d’en faire son métier. Après s’être essayé à la restauration itinérante, il exercera dans le domaine de l’évènementiel et participera notamment à l’ouverture de Ventrus, table écoresponsable et éphémère,...
C’est au cœur d’une ferme typiquement gersoise que s’est construit le Domaine de Beaulieu, à quelques minutes seulement du centre-ville d’Auch. En plus des 29 chambres et 10 lodges de son hôtel quatre étoiles, le domaine abrite un restaurant qui mérite l’étape… Une grande salle, chaleureuse et contemporaine, ouverte sur une terrasse et le parc, invite à la détente et à la convivialité, avec son coin salon, son piano, sa cave à vin apparente et son chariot à digestif, prompt à prolonger la soirée. Au choix, un menu déjeuner à 29 €, L’Initiation en 5 services (59 €) ou La Confirmation en 8...
En Amérique latine, une finca est une maison agricole traditionnelle, parfois transformée en résidence secondaire, comme un lieu de vie, de partage… Et c’est cet esprit que le chef colombien Esteban Salazar a voulu insuffler à cette adresse de la rue des Gravilliers dans le 3e arrondissement de Paris. Dans cet espace singulier aux murs de briques ocre, avec son grand puits de lumière et sa cuisine ouverte aux carreaux de carrelage bleu nuit, le chef compose son menu avec la volonté de mettre à l’honneur les différentes régions de sa terre natale : les Caraïbes, les Andes, le Pacifique, les...
La winstub est un lieu, en Alsace, dans lequel on goûte le terroir, aussi bien dans le verre que dans l’assiette. À l’origine, ces tables populaires se tenaient directement chez les vignerons, qui recevaient chez eux, afin d’écouler leur surplus de production et servaient, en plus du vin en pichet, de bons petits plats de terroir faits maison. La winstub du Chambard conserve les codes de ces institutions chaleureuses dans lesquelles on aime s’attabler et passer du bon temps. Néanmoins, avec un chef comme Olivier Nasti, on dépasse le stade du simple plat de terroir, et les assiettes prennent...
Il est l’un des pâtissiers les plus créatifs de sa génération. Après un parcours dans de prestigieuses maisons, Maxence Barbot est, depuis le 5 mai 2025, le nouveau chef pâtissier de l’hôtel Le Bristol, mythique établissement parisien qui fête cette année son centenaire. Le pâtissier n’est là que depuis quelques mois, mais ses créations, à l’image de son flan, ont déjà fait le tour des réseaux.
Danny Khezzar a indéniablement une âme d’artiste. Longtemps tiraillé entre la musique et la cuisine, il assume désormais ses deux passions. En cuisine, comme lorsqu’il rappe, le chef imagine des scénarios, raconte des histoires. Dîner à sa table est donc l’assurance d’un voyage gustatif et d’une découverte gastronomique teintée de ludisme.
Plus qu’un cuisinier, Mathias Dandine est1 un restaurateur dans l’âme, un aubergiste animé par l’envie d’accueillir ses clients dans sa maison qu’il voit comme un véritable lieu de vie. Une maison de famille installée dans une superbe bâtisse du XVIIIe siècle à une encablure du centre de Gémenos, petit village provençal proche d’Aubagne.
Dimitri Droisneau ne tient pas en place. Non pas qu’il ait la bougeotte, il aime l’action. L’intensité du service, l’adrénaline ressentie au premier bon réclamé. Chef de tempérament, il insuffle à sa cuisine la rigueur et l’exigence liées à la qualité des assiettes servies. Attentif au moindre détail, guidé par les richesses de la mer Méditerranée, il trouve dans la grande bleue une intarissable source d’inspiration.
L’ancien bistrot Loiseau des Sens, initialement installé au-dessus du spa du Relais Bernard Loiseau, a désormais migré dans la Tour d’Auxois, hôtel de charme acquis par le groupe en 2022. Loiseau du Morvan, avec ses tomettes traditionnelles, ses dalles bourguignonnes, ses poutres apparentes et ses grandes baies offrant une vue imprenable sur le jardin, se veut un lieu convivial ancré dans sa région. Les plats sont ceux du terroir, comme les œufs en meurette, le jambon persillé, ou des classiques comme le poulet Gaston Gérard. Les desserts sont préparés d’après les recettes du Relais Bernard...
Dans ce bistrot ouvert en avril 2024 au sein de son établissement Origines, Adrien Descouls rend hommage au terroir auvergnat. À sa table, pas de chichi, partage, convivialité et générosité, tels sont les mots d’ordre. « Une cuisine simple, chargée d’émotions et profondément ancrée dans son terroir », voici la promesse faite par le chef. Fin gras du Mézenc ou Salers – selon les saisons – sont les viandes proposées. À la carte : magret de canard du Domaine de Limagne, pak-choï braisé et sauce au vinaigre de framboise, ou bien encore la truffade, championne du monde 2025. Chaque semaine, les...

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