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C’est au coeur du parc du château de Saint-Vrain, dans l’Essonne, que les chefs australiens James Henry et Shaun Kelly ont ouvert restaurant et chambres d’hôtes.
Grenoblois d’origine, Fabien Beaufour affiche un solide CV riche d’expériences dans de prestigieuses maisons aussi bien en France qu’à l’étranger : Anne-Sophie Pic à Valence, Patrick Henriroux à Vienne, Thomas Keller à Youtville, Daniel Humm à New York. En janvier 2019, il a posé ses couteaux au Cent 33, avec son épouse Émilie, dans le quartier des Chartrons, à deux pas du Jardin public.
Après 8 ans de travail commun dans les cuisines de Christian Têtedoie, Thibault Martel et Baptiste Rivière ont ouvert Armada à Lyon.
Avec une façade en céramique et une décoration rétro, La Causerie attire le regard. Situé au croisement de la rue Vital et Massenet, dans le 16e arrondissement, ce bistrot met à l’honneur l’excellence de la cuisine traditionnelle française.
Cette brasserie tire son nom de l’anse de Corton, où se niche la villa Madie, table voisine triplement étoilée du chef Dimitri Droisneau.
« Boire bon et bien manger » voici la volonté affichée par Jean-François Têtedoie, fils du chef lyonnais Christian Têtedoie, et son complice Lemmy Brou, dans ce bistrot rôtisserie valorisant les produits d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Ouverte en 2012 par Marlène Alexandre-Buisson, La Machine à Coude s’est refait une beauté, et accueille désormais dans une salle plus épurée.
C’est dans cette salle que tout a commencé en 1997, lorsque Emmanuel Renaut rachète une pizzeria et la transforme en restaurant gastronomique. Et lorsque Les Flocons de Sel ont déménagé sur les hauteurs, le chef aujourd’hui triplement étoilé transforme sa table en Flocons Village , un lieu qu’il veut simple pour servir des assiettes savoureuses et réconfortantes après les journées de ski.
Après Dubaï, Pékin, Shanghai et Milan, Niko Romito, chef originaire des Abruzzes dans le centre de l’Italie, signe la carte du restaurant du Bvlgari Hotel à Paris. Récompensé de trois étoiles par le guide Michelin pour sa vision contemporaine de la cuisine italienne, il reproduit ici la formule qui assure son succès, la réalisation de plats traditionnels sous le sceau de l’excellence. Dans cette salle aux tons cuivrés ouverte sur le jardin privé de l’hôtel, parisiens et touristes se délectent de quelques antipasti haut de gamme, Vitello tonnato, Tortelli au turbot, câpres, citron et tomate...
Maëlig Georgelin n’aura pas perdu de temps. À 25 ans, il ouvre sa première boutique, entre à l’association des Relais Desserts 3 ans plus tard, et possède aujourd’hui 6 boutiques et un laboratoire de 1000 m². Cette expansion, dit-il, n’est que la conséquence d’une production de qualité, intimement liée à un ADN breton complètement assumé.
Camille Lacome et Agathe Richou ont repris l’ Avel Vor en juillet dernier. Un restaurant installé sur le port avec une vue à couper le souffle et des assiettes inévitablement inspirées par la mer. Elle est pâtissière, il est cuisinier, avec enthousiasme et créativité, le couple est bien décidé à faire souffler un vent nouveau sur cette institution morbihannaise.
On la dit puissante, intense et singulière, la cuisine de Frédéric Doucet se veut avant tout enracinée. Des champêtres prairies en fleurs aux poissonneux lits de rivière, elle nous conte le pays Charolais-Brionnais.
Éric Frechon est l’un des Meilleurs Ouvriers de France 1993, chef exécutif de l’hôtel Le Bristol depuis plus de 20 ans, il appartient également au club très fermé des restaurants triplement étoilé par le guide Michelin. Et s’il signe, avec son adjoint Franck Leroy, une cuisine qu’il définit comme néoclassique et intemporelle, il est allé, au fil du temps, au-delà de la cuisine, en créant au sein du palace une boulangerie et une chocolaterie. À bientôt 60 ans, il déborde d’énergie.
Originaire de Fukuoka au Japon, Yu Tanaka est arrivé en France à 18 ans avec un rêve en tête : découvrir la pâtisserie française. À 32 ans, il est le chef d’Épicure, la table triplement étoilée du Bristol. Ces créations sont d’un esthétisme particulièrement soigné, au palais, elles dévoilent avec élégance une incroyable précision des goûts.
Toulousain d’adoption, l’Aveyronnais Antoine Fornara cultive dans ses boutiques de la Ville rose l’amour du savoir-faire artisanal et des bons produits. Résultat ? Un subtil mélange de classiques de la pâtisserie française et de créations plus originales, avec comme fil conducteur des associations de saveurs franches et équilibrées.
Meilleur Apprenti de France en 2012, Alexis Thauvin a vite choisi de quitter la restauration pour se consacrer à la pâtisserie. Après un parcours forma- teur, c’est à Clermont-Ferrand, ville de sa compagne Marie Magnet, qu’il ouvre sa pâtisserie en 2020. Malgré la pandémie, le démarrage de son activité est prometteur.
HÔTEL DE CRILLON À PARIS Après un parcours étoilé riche d’expériences, Matthieu Carlin a choisi les ors du Crillon pour exprimer son art. Entre les desserts de L’Écrin – la table étoilée –, le tea time, les amenities en chambre, et l’ouverture prochaine de la boutique de l’hôtel, ce pâtissier exigeant n’a pas de quoi s’ennuyer et cela ne semble pas lui déplaire.
LE RELAIS DE LA POSTE À MAGESCQ Né à Poitiers, fils et petit-fils de boulanger-pâtissier, Cédric Leveau a vu la pâtisserie comme une évidence. Tout comme il a très vite choisi la restauration dans son parcours, attiré par l’énergie du service mais aussi le loisir de travailler sans limites les matières, les textures et les températures. Curieux et passionné, il apporte aux desserts du Relais de la Poste de l’élégance et de la modernité.
LE MOULIN D’ALOTZ À ARCANGUES Après avoir fait face aux vagues de l’Atlantique en qualité de chef de La Réserve à Saint-Jean-de-Luz, Fabrice Idiart a repris le chemin des terres du Pays basque, au Moulin d’Alotz, où il délivre une cuisine contemporaine et sensible qui exprime sa naturelle jovialité.
RESTAURANT OMAR DHIAB À PARIS Omar Dhiab n’a pas souhaité ouvrir un restaurant, il a imaginé une maison de cuisiniers. Un lieu qui lui ressemble, qu’il a pensé et fait dessiner. Un restaurant où le client peut avoir un lien direct avec les cuisiniers, et une salle où il se sent bien au point d’y revenir dès que possible. Quant à ses assiettes, elles sont marquées par les sauces et des condiments que le chef adore travailler.

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